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Rencontre avec la commission parlementaire en charge des affaires culturelles et de l’Éducation

mardi 25 septembre 2018

Jeudi 20 septembre 2018, l’ensemble des fédérations syndicales ont été invité à s’exprimer face à la commission parlementaire en charge des affaires culturelles et de l’Éducation au sein de l’Assemblée nationale, Bruno Studer (LREM) et Régis Juanico (NG) passent 4 jours à Mayotte et 2 jours à La Réunion, pour une analyse de la rentrée scolaire.

La FSU a évoqué :

• Le temps minime accordé pour parler de l’éducation. 30 min c’est peu. D’autant plus que les visites s’enchainent et qu’aucune mesure favorable à nos conditions de travail n’a été prise jusqu’à ce jour.

• les suppressions de postes annoncés par le ministère

• La suppression des contrats aidés

• Le dédoublement de classe des CP et CE1 en EP qui passe sous silence des conditions de travail inacceptable pour certains collègues, tel que le co-enseignement, un bati scolaire inadapté (séparation de classe avec paravent ou fine cloison de bois ou placo)…

La FSU a revendiqué :

• La nécessité de classer l’ensemble du département en éducation prioritaire (EP)

• La mise en place d’une véritable lutte contre le décrochage scolaire en passant par une scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans.

• Une politique de réhabilitation du bâti scolaire.

• La création de véritables emplois et la cessation des contrats précaires.

Le SNUipp-FSU est intervenu après les fédérations présentes pour mettre l’accent sur 3 points évoqués :

Dédoublement des CP-CE1

Si la mesure est salué par les bénéficiaires, notre organisation a bien noté qu’elle s’applique au détriment de nombreuses fermetures de classes l’an passé.

Les zones HEP en font les frais et ont des effectifs lourds (parfois jusqu’à 30 élèves par classe, et parfois sans ATSEM en maternelle !).

Le co-enseignement désormais n’est plus un choix, et les collègues ne sont pas formés pour travailler à 2 dans une même classe contrairement aux anciens postes de maitre supplémentaires (PDMQDC).

Enfin, le SNUipp-FSU a mis l’accent sur les fermetures de classes qui se sont opérées 3 à 4 semaines après la rentrée, ce qui est inacceptable. Les parlementaires missionnés dans notre département l’admettent également.

Direction d’école

Le SNUipp a rappelé que ce dossier faisait l’objet d’une intersyndicale du 1er degré. Nos directeurs-trices n’ont plus le temps nécessaire pour accomplir les tâches administratives déjà importantes et dont nous demandons la simplification.

Ils /Elles gèrent d’abord les problèmes humains du quotidien (enfant malade, relation mairie, livraison, rendez-vous parent, équipes éducatives…).

La création d’un nouveau statut n’est pas la solution à ce problème. Il faut donner les moyens de fonctionner au 1er degré.

La suppression des AADE génère de la souffrance chez nos collègues directeurs

Remplacement dans le 1er degré

Là encore le SNUipp a rappelé aux parlementaires présents que ce dossier faisait l’objet d’une intersyndicale.

Malgré les recommandations des organisations syndicales pour maintenir un système de gestion de proximité, compte tenu de la géographie de l’île et d’un réseau routier en manque de fluidité, l’académie est passé d’une gestion en circonscription à une gestion par zone.

Aujourd’hui un personnel administratif gère 120 remplaçants alors qu’avant une secrétaire de circonscription en gérait une vingtaine. La nouvelle gestion est catastrophique, le remplacement ponctuel est délaissé par manque d’efficacité des pôles.

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